1815
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Né à Vilvoorde en 1815 il perd de bonne heure ses parents et il est élevé par son oncle maternel, M. le notaire Beckers.
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1817
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Une maladie déforme un de ses pieds. Il étudie chez M. C. Portaels, à Vilvoorde, puis chez M. André Peeters, curé de Steenokkerzeel, et enfin chez un professeur de l'Université de Louvain. Ces études étaient forcément privées.
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1830
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Le jeune Édouard est admis au collège d'Aalst, où il acheva son cours d'humanités.
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1835
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Il décide d'entrer dans la Compagnie de Jésus.
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1836
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Le 1er octobre il part pour le noviciat de Nivelles.
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1837
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Le noviciat est transféré dans l'ancienne et célèbre abbaye des Prémontrés à Drongen.
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1838
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Apres ses premiers vœux émis en octobre il part pour Namur où il sera pendant trois ans professeur de poésie.
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1841
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Il est envoyé à Aalst en septembre pour enseigner la rhétorique. Il suit pendant deux ans les cours de philosophie à Namur et pendant quatre ans ceux dé théologie à Leuven.
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1846
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Le 28 avril, il arrive à Antwerpen, où M. F. N. Lutens, membre titulaire de l'Académie royale de médecine de Belgique, l’opère son pied le 30. Le 15 juillet la cure réussie il arrive à Leuven.
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1847
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Il achève ses études de théologie et retourne à Drongen.
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1849
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Il est envoyé au collège Saint-Michel à Bruxelles. Il est préfet des études au collége, mais il exerce aussi le saint ministère dans plusieurs communautés religieuses, notamment au pensionnat des Dames de Berlaimont
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1852
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Il démarre la rédaction des Précis historiques. Pendant plus de vingt années, il soigne seul la publication de la revue bi-mensuelle. Il commença par éditer une petite brochure in-18° qui tantôt était une œuvre originale comme les Opinions sur l'origine des béguinages, tantôt ne faisait que traduire ou même simplement reproduire un travail, le plus souvent perdu dans de gros volumes ou dans de vastes collections.
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1853
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Il publie la première lettre du R. P. De Smet.
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1854
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Le 2 février il fait sa profession solennelle des quatre vœux. Avec l'année 1854 la Collection de Précis historiques démarre une nouvelle série. Le changement vient de s'opérer lorsque éclate la guerre de Crimée. Il échange des lettres avec le R. P. de Damas, un des aumôniers de l'armée française au Crimée.
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1871
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En mai il devient malade.
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1872
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Le 1er juin, à 6 heures du soir, il meurt.
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